LE FILS
DE JON FOSSE
THEATRE DE LA MADELEINE
19, rue de surène
75008
PARIS
Du mardi 17 avril 2012 au dimanche 10 juin 2012
Le Fils De Jon Fosse
Texte français Terje Sinding
Mise en scène Jacques Lassalle
Avec Michel Aumont, Catherine Hiegel, Stanislas Roquette et Jean-Marc Stehlé.
Sans nouvelles de lui depuis plus de six mois, un père et une mère attendent leur fils.
La nuit est tombée.
Il fait sombre et froid dans le petit village niché au fond d'un fjord de la côte Ouest de la Norvège.
Le seul voisin qui leur reste a assuré aux parents que leur fils était en prison.
A-t-il dit la vérité ?
S'est-il amusé à leurs dépens ?
C'est alors que le fils survient…
La presse en parle :
Quatre comédiens virtuoses... impressionnants de distance et d'humanité étouffée. Catherine Hiegel (la Mère) et Michel Aumont (le Père) sont comme un cœur fendu - collés l'un à l'autre pour ne pas se briser en mille morceaux. Jean-Marc Stehlé (le Voisin) joue à merveille le spectre bourru, à la fois sympathique et odieux. Et Stanislas Roquette incarne avec subtilité le Fils mutique et bravache, humilié, mais pas résigné…. - Les échos - Ph. Chevilley
Quatre interprètes ultrasensibles …On est happé par le jeu des interprètes. Jacques Lassalle dirige les comédiens en musicien. -
Le Figaro - A. Héliot
Michel Aumont et Catherine Hiegel sont ce « père » et cette « mère », fabuleux d’évidence, impeccables de retenue, extraordinairement ordinaires jusque dans les plus petits riens. Stanislas Roquette joue le « fils » farouche et fragile, au mystérieux passé ; Jean-Marc Stehlé interprète le « voisin », stupéfiant vieillard inquiétant, diable bonhomme – on lui doit aussi, avec Catherine Rankl, le décor. (…) Tous les comédiens sont dirigés d’une main superbe par Jacques Lassalle qui signe ici l’une de ses plus belles mises en scène. Quasi invisible tant elle est subtile, elle fait entendre comme jamais ce qui d’habitude ne s’exprime pas, au risque de hanter longtemps la mémoire du spectateur. La Croix - Didier Méreuze
Quatre interprètes ultrasensibles. (…) On est happé par le jeu des comédiens. Jacques Lassalle dirige les comédiens en musicien. (…)C’est âpre et beau comme les parois du fjord. Une leçon de ténèbres. Armelle Héliot - Le Figaro
Avec un quatuor d’interprètes hors-pair, il (Jacques Lassalle) restitue avec maestria sur scène la partition quasi musicale du texte de Fosse, ses respirations, ses silences, ses phrasés interrompus, suspendus, repris, les rythmes et les avancées du mouvement dramatique dans une mise en scène prégnante qui capte et fait résonner en nous l’indicible, l’invisible de l’existence.
Kouran d’Art.fr - Irène Sadowska Guillon
- mai 12
- juin 12









